lundi 27 juillet 2015

2015_07_27 En 1905, le premier congrès mondial d’espéranto avait eu lieu à Boulogne-sur Mer et 668 participants venus de 20 pays s’étaient retrouvés. Une langue axée sur la communication. Merci à Marie-France du journal l’Avenir.

La 100e édition se tient à Lille, pour profiter des infrastructures puisqu’entre 2 500 et 3 000 espérantistes sont attendus, venant de 82 pays. L’organisation est à mettre au compte de l’association Espéranto-France. Le thème: langues, arts et valeur dans le dialogue interculturel. Ce congrès est tout public, avec des cours gratuits, des spectacles, des expositions, des animations musicales, etc. Et des activités plus pointues pour les congressistes.
L’espéranto est une langue créée par le docteur Lazare Louis Zamenhof (1859-1917). «Cet ophtalmologue est né en Pologne dans une région où quatre peuples entretenaient des rapports tendus: les Allemands, les Juifs, les Polonais et les Russes, explique Jean-Claude Thumerelle. En 1887, il publie sa première brochure de langue internationale, sous le pseudonyme de ‘Dr Espéranto’ou ‘celui qui espère’. La langue venait de se trouver un nom».
Cette langue artificielle est basée sur quelques principes: chaque lettre n’a qu’un son, la grammaire est simplifiée et sans exception et la formation des mots est basée sur des racines latines, germaniques et slaves, par le principe d’agglutination. «Ce qui fait que les Chinois et les Japonais, dont la langue est aussi agglutinante, apprécient l’espéranto, en plein développement dans les pays asiatiques. L’internet a aussi donné un nouveau souffle à l’espéranto, puisqu’il existe des méthodes pour y apprendre soi-même la langue. Les claviers d’ordinateur sont aujourd’hui équipés pour écrire en espéranto, enseigné dans toutes les villes du monde.»
Tintin, notamment, en espéranto.

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