LES PROCHAINES ATIVITES

samedi 20 janvier 2018

2018-01-20 COMINES-WARNETON : En solidarité avec les familles défavorisées, en 2017, chaque semaine, 303 habitants de l’entité ont reçu un colis alimentaire. Le CPAS conscientise les habitants dans un week-end solidaire. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Les 26, 27 et 28 janvier, le CPAS cominois organise un week-end solidaire pour les plus démunis. «Il y a longtemps que l’idée d’une récolte à grande échelle de denrées alimentaires et de produits de première nécessité trottait dans les têtes, explique le président Frédéric Hallez. Il a suffi de réunir quelques forces vives pour qu’un projet concret se mette en place. Pour cette première édition, Carpe Diem, Libellule, l’Agisc, le P.C.S., le Sidec, la régie foncière, la Ville, la médiathèque et l’ASBL Sourire pour cheveux blancs sont concernés.»
En 2017, 123 colis ont été distribués, chaque semaine, à autant de familles. «Cela représente 303 personnes aidées, poursuit le président. En plus, nous avons à disposition des denrées en aide d’urgence, pour que chacun puisse manger à sa faim. Concrètement, si quelqu’un dans le besoin se présente dans nos bureaux, après un entretien et si nous jugeons qu’il s’agit d’une urgence, nous lui fournissons de quoi se nourrir. Ensuite, un dossier est monté et, s’il est accepté, il reçoit un bon pour recevoir un colis alimentaire. Les autorisations sont octroyées par année civile.»
Les denrées proviennent essentiellement de la banque alimentaire du Hainaut Occidental: «Tous les jeudis matin, notre camionnette se rend à Mouscron pour chercher les invendus des magasins, les dons des entreprises, etc. En 2017, ces denrées ont pesé 50 172 kg!
Parallèlement, nous recevons des dons de la banque alimentaire européenne. En 2017, ils s’élevaient à 40 543 kg! Le souci, surtout pour ce qui vient de l’Europe, c’est que ce sont des palettes entières de mêmes produits: farine, pâtes, riz, lentilles, etc.»
Le week-end solidaire est destiné à renforcer cette solidarité. «Nous voulions à la fois mettre en lumière l’aide alimentaire apportée aux familles en difficulté, mais également faire prendre conscience que chacun peut apporter sa pierre à l’édifice, poursuit Sophie Vercruysse, la coordinatrice du service social. De plus, nous voulions de la diversification dans les denrées, par exemple avec des produits plus festifs ou destinés aux enfants.»
Contactés pour cette grande opération de solidarité, plusieurs écoles, associations et magasins ont répondu positivement par des collectes de denrées et d’argent.
Un week-end pour marquer le coup : Concrètement, les réjouissances débuteront le vendredi 26 janvier, dès 19 h 30, au Nautilys à Comines-F. Comme entrée au festival «J’veux de la neige», les spectateurs doivent déposer une denrée non périssable.
Le lendemain, au Collège Saint-Henri, dès 18 h 30, un repas est organisé afin de récolter de l’argent. Au menu: poulets, frites, dessert et café. (adulte: 12€, enfant: 8€ – réservations au 056 58 93 47).
Finalement, dimanche, depuis le home du Sacré-Cœur à Ploegsteert, une marche est proposée dans les bois. Départ entre 9 h et 10 h. Quatre parcours fléchés de 3 à 12 km. La participation: une denrée ou argent au choix. Apéro solidaire en fin de parcours.
La directrice générale Myriam Debruyne, le président Frédéric Hallez et la coordinatrice Sophie Vercruysse ont composé un week-end varié.

vendredi 19 janvier 2018

2018_01_19 COMINES : Jouer au foot mais surtout étudier, le club de Courtrai propose une formation unique en division 1 pour les jeunes footballeurs en y incluant l’institut Saint-Henri. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

Fort de son expérience de partenariat avec les écoles de Courtrai, le KV Courtrai propose pour la deuxième année consécutive un modèle de combinaison foot-études pour les jeunes footballeurs francophones.
Début 2017, Lucas Debosschère et Bedirhan Coskun, deux élèves du secondaire Saint-Henri, bénéficiaient d’un partenariat singulier entre le club de foot du KV Courtrai et des écoles secondaires. L’institut cominois Saint-Henri est la seule école secondaire francophone intégrant ce projet comme tel. Cette année, les petits footeux se sont multipliés. Actuellement, ils sont onze à suivre six à huit entraînements hebdomadaires dans ce club flandrien de division 1.
Lors d’une récréation, un peu prolongée, nous avons pu rencontrer 9 des 11 protagonistes (Noah Agon et Adam Ben Haddou étant en entraînement lors de notre venue).
Bedirhan Coskun, élève de 4e secondaire, avait déjà intégré ce projet l’an dernier. Il est maintenant en équipe U16. «Cette année, nous avons sept entraînements par semaine. Le plus dur, c’est de gérer le travail scolaire.» À ses côtés, Gaetano Sardo, originaire de La Louvière, est l’un des plus jeunes comme élève de 2e secondaire: «C’est mieux que ce que je croyais. Je joue en U14 avec des matchs le samedi. Je rentre de l’internat le vendredi soir pour revenir le samedi matin à Courtrai.»
Des cours de néerlandais en prime : Les élèves venant de France suivent des cours particuliers de néerlandais le lundi soir avec l’un des professeurs de l’école. Parmi eux, Skandar Araibi vient de Villeneuve-d’Ascq: «Je jouais au LOSC, club d’Elite de France. Le plus difficile pour moi, c’est le flamand. Les entraîneurs à Lille insistaient plus sur le collectif que sur l’individu; à Courtrai, c’est l’inverse.»
Malik Belgacem, de Villeneuve d’Ascq lui aussi, est étudiant en 5e qualification: «Je jouais précédemment à Wasquehal, un club régional, avec deux entraînements par semaine. L’école, c’est différent des deux côtés de la frontière: en Belgique la réussite des examens décide de la réussite de l’année, en France, pas nécessairement.» Nawfel Saîdi, en 3e qualification, est le troisième français: «Je viens de Roubaix et je jouais à Croix qui est un bon club formateur».
Douglas Ivanof, lui, vient de Mouscron: «Je suis le seul à être externe. J’ai joué à Genk et Lille de U13 à U15. Et puis un mois à Gand, mais je ne m’y suis pas plu». Le Binchois Andréa Salandra (2e secondaire) a pour sa part joué à l’Olympic de Charleroi: «Avant, j’avais l’anglais comme deuxième langue. Je dois donc me mettre à niveau en néerlandais. À l’internat, il n’est pas toujours facile d’étudier alors que les autres internes sont en récréation!» Glaudy Mabeka, également en 2e secondaire, jouait aussi à l’Olympic de Charleroi «Avant, j’avais plus de temps pour étudier. Ici, comme il y a plus d’entraînements, il faut gérer son temps. Mon papa était joueur professionnel à Lokeren.» Bryan Vandenbogaerde, enfin, était quant à lui à l’École des Sports au collège Sainte-Marie de Mouscron. «Ici, il faut jouer en Elites à Courtrai pour intégrer le projet. Le niveau d’exigence est donc beaucoup plus élevé qu’à Mouscron, où c’était ouvert à tous».
Onze élèves de Saint-Henri suivent six à huit entraînements hebdomadaires au KV Courtrai.

2018-01-19 COMINES : Un coordinateur cominois, Philippe Brutsaert, professeur de langues à Saint-Henri, est coordinateur du projet pour Comines. Il est la personne idéalement placée pour cela puisqu’il est aussi responsable du recrutement «jeunes» dans le club courtraisien et formateur à la fédération. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

Cette saison, 73 joueurs sont impliqués dans le projet, dont onze francophones. Les autres sont tous élèves dans les écoles de Courtrai de tous les réseaux. Quatre navettes vont les chercher dans les écoles pour les entraînements en journée et le soir.
Le volume d’entraînement proportionnel aux résultats à l’école
«Cette année, les élèves cominois sont répartis dans les 3 degrés du secondaire, précise Philippe Brutsaert. Cela fait plus de travail de coordination avec les agencements d’horaires et les transports en navette, sans oublier les aménagements avec les surveillants-éducateurs et l’équipe de cuisine. Sur base des résultats scolaires, avec un bulletin toutes les six semaines, les volumes d’entraînement sont réaménagés. La réussite scolaire reste de toute façon primordiale d’autant qu’aucune dispense de cours n’est accordée. Afin de responsabiliser au maximum les joueurs, le club n’a pas sollicité pour eux le statut d’élite sportive qui octroie quelques facilités.»
Au club même, il y a une salle d’étude avec un éducateur pédagogique à temps plein. Pour les élèves blessés qui ne peuvent participer aux entraînements, un suivi de kiné et de rééducation est assuré. Les coachs sous contrat professionnel (14 à mi-temps et 6 à temps plein) sont disponibles toute la journée. «Les entraînements étant individualisés, ils permettent d’être étalés, avec des horaires qui entrent un minimum en concurrence avec les horaires des cours. Avec quelques aménagements, les joueurs peuvent ainsi bénéficier de 8h à 10h de pratique par semaine sans mettre en péril leur avenir scolaire.»
Philippe Brutsaert a été aussi référée à l’Euro 2016.

jeudi 18 janvier 2018

2018-01-18 COMINES-WARNETON, garder le cap, mais rajeunir les cadres. À neuf mois des élections, Action a présenté quelques cartes maîtresses mais pas tout son jeu. Fier de sa ville, le parti maintient ses principes. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Mardi soir, le groupe Action a profité de la cérémonie des bons vœux pour officialiser des informations liées aux événements d’octobre. Dans un premier discours, Marie-Eve Desbuquoit a signifié que le parti a gardé et gardera le cap fixé par Gilbert Deleu durant 30 ans, basé sur les valeurs humanistes, la confiance et la solidarité.
Le président Didier Vandeskelde a ensuite synthétisé les résultats de l’enquête citoyenne menée l’été dernier, par diffusion d’un questionnaire dans les foyers et sur le net. Environ 300 réponses ont été réceptionnées.
Il en ressort que les gens veulent que l’on se batte à la fois pour l’emploi et contre les nuisances. Quant à l’information sur les travaux et services offerts, elle passe correctement sur le sport et la culture, mais moins sur d’autres thèmes, comme l’insertion professionnelle. Il y a assez d’activités pour les aînés, mais trop peu pour les jeunes. Autres préoccupations: le logement, la sécurité, les centres-villes et l’environnement.
«Nous allons approfondir quelques thèmes émergents. Nous voulons que cette démarche associe un maximum de citoyens. Elle aboutira à la rentrée à la présentation d’un programme en phase avec les besoins de la population».
Place ensuite aux têtes de liste. Sans surprise, à la commune, le duo de tête sera constitué par Marie-Eve Desbuquoit/Didier Vandeskelde. La troisième place sera occupée par Clémentine Vandenbroucke, devant Jean-Jacques Pieters, à peine retraité de la direction du Collège Saint-Henri. À la cinquième place, on retrouve Charlotte Gruson.
Constat: le premier échevin Freddy Baelen ne se représente plus, tandis que l’échevin Francis Gaquière disparaît de la liste communale pour celle du CPAS.
«En 2012, Charlotte Gruson occupait la troisième place. Nous voulions favoriser la jeunesse, justifie Didier Vandeskelde. L’objectif est le même et profite cette fois à Clémentine Vandenbroucke. Nous voulons lancer des candidats avec des compétences! Ceci dit, la position sur la liste n’a plus autant d’importance puisque la loi a changé et que les élus seront ceux qui ont le plus de voix. Le principe de dévolution au deuxième a été supprimé.»
Le reste de la liste ne sera dévoilé que fin août: «Il faudra faire des choix, car nous avons trop de candidats, surtout masculins, car il faut respecter la parité.»
À 23 ans, diplômée avocate le 3 septembre 2017, Clémentine Vandenbroucke va entamer sa première campagne. Fille de l’avocat bien connu, cette Ploegsteertoise est en stage à Tournai: «Mon objectif est de revenir sur ma terre natale, pour intégrer le cabinet familial.»
Elle estime avoir un «bagage adéquat» pour faire de la politique: «Les jeunes apportent des idées nouvelles. Le fait que trop de jeunes quittent l’entité m’interpelle. Il y a une réflexion à mener», explique celle qui montera sur les planches en mars, avec le Cercle Dramatique Ploegsteertois.Quant au CPAS, les premières places sont occupées par Frédéric Hallez, Christine Vantorre et Francis Gaquière.
Les candidats actuels et futurs se sont réunis au restaurant «Du côté de chez nous». Manque Charlotte Gruson, en déplacement avec ses élèves.

2018-01-18 COMINES : Le sapin laissera un vide sur la place, le beau sapin, roi de Comines, aura trôné pendant plus de six semaines sur la Grand-Place de Comines! Il n’est aujourd’hui plus qu’un tas de bois et de branches. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir et 2 photos de VIRGINIE TANT.


Rarement, la splendeur d’un conifère, symbole de Noël, n’a fait autant l’unanimité des Cominois. Début janvier, les lampions des fêtes se sont éteints… et il était temps également de dire adieu à ce sapin de Warneton.
Ce mardi, sous un léger rayon de soleil, les ouvriers communaux ont procédé au tronçonnage des branches et au débitage du tronc de 15 mètres tandis qu’en ce lundi pluvieux, ils avaient déjà enlevé les décorations.
Dans les prochains jours, les jardiniers communaux vont s’affairer afin de faire naître le printemps sur la place Sainte-Anne!
C’était un magnifique sapin! Il avait suscité l’admiration des Cominois.



2018-01-18 COMINES : Le pape doit aussi porter sa croix, Fabien Dumont plonge ses lecteurs dans les arcanes du Vatican. Et livre une réflexion sur les difficultés vécues par sa Sainteté le pape. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

L’écrivain Fabien Dumont (51 ans) vient de publier un septième opus: «De Ronces et d’Épines», sorti chez The Book Edition. En fait, il s’agit de la suite d’un autre roman paru en avril 2012, «La couronne de Pierre», publié par les éditions Memory. Une histoire qui se passe dans les arcanes du Vatican et qui se termine par l’élection du pape Sébastien, le plus jeune pape de l’histoire, élu à 36 ans. «Mais on peut lire l’un sans l’autre, s’empresse de signaler l’auteur cominois. Ce sont mes lecteurs qui m’ont poussé à écrire une suite. Au départ, j’étais très sceptique car le roman avait été conçu comme un tout, sans l’idée d’un prolongement. Et puis, il y a eu l’élection du pape François, qui semble faire souffler un vent nouveau sur l’Église. C’est grâce à lui que j’ai fait le pari d’écrire une suite. Elle représente quatre années de travail.»
En 374 pages, l’intrigue suit les pérégrinations d’un jeune pape qui, bien vite, devra porter sa croix dans un monde en pleine mutation, en pleine réflexion. «Son job est loin d’être facile. Le titre fait référence à toutes les difficultés qu’il rencontre.»
Une fois encore, le professeur de français du collège de la Lys s’est beaucoup documenté sur le Vatican et son fonctionnement si particulier: «Je veux absolument que tout soit juste: les lieux, les vêtements, etc. Un abbé qui connaît les lieux a relu et corrigé mon manuscrit.»
Pour se procurer le livre: www.thebookedition.com ou directement auprès de l’auteur (20€)
Fabien Dumont vient de publier son septième livre. Et bien d’autres sont en préparation.

mardi 16 janvier 2018

2018-01-16 Quelques bonnes raisons d’être vigilants à Warneton.Les 5 signes d’une importante urbanisation projetée dans le quartier du Pont Rouge avec le soutien de la majorité Action PS.


Ce que le groupe Ecolo reproche aux élus de la majorité Action PS, ce n’est pas seulement de vouloir développer la ville de la façon qu’ils ont choisie, mais surtout d’être incapables d’avoir un parler vrai face aux problèmes que cela engendre. Ne renonçant à aucunes coquetteries, certains  laissent à croire qu’ils regrettent leurs choix
1 Le PACO demande une plate-forme portuaire dans des zones agricoles inondables. L’intercommunale IEG suppose un zoning à venir autour d’une plate forme portuaire dans les terres agricoles et inondables du Pont Rouge : Mr Vandeskelde le confirme.
2 L’adoption de dérogations concernant la modification du plan de secteur pour des terrains situés près des anciens établissements Wienerberger. La persistance d’énormes dépôts de gravats dans les anciens établissements Wienerberger.
3 Les erreurs manifestes qui se retrouvent dans des documents officiels destinés aux réunions de l’Eurométropôle (France-Wallonie-Flandre) concernant l’avenir de la zone agricole et inondable du Pont-Rouge. Le fait qu’il n’y ait pas eu, ou si peu, de contacts entre les autorités belges et françaises, même si elles étaient réclamées avec pertinence par ces dernières.
4 Le fait qu’il se pourrait que le projet de plate-forme portuaire soit considéré comme un projet prioritaire et échappe ainsi à certaines obligations administratives qui pourraient être favorables aux riverains. Les incohérences outrancières du Ministre Di Antonio concernant le permis du second congélateur et son éventuel conditionnement à l’existence d’une plate-forme portuaire.
5 La mise en vente de terrains par la SNCB le long de l’ancienne ligne de chemin de fer. D’importants renforcements des câblages électriques destinés à l’entreprise CL Warneton et des adaptations de canalisations d’eau. Les relevés de trafic bien plus importants que probables dans ce quartier de Warneton. Le projet d’un rond point sur la route de Ploegsteert et le blocage de la Chaussée du Pont Rouge.
Nous recommandons aux habitants de faire le relevé des lignes de force qui caractérisent leurs paysages encore aujourd’hui. A savoir, le Ravel sur la voie ferrée, le Ravel du halage, la passerelle du Pont Rouge, les zones de marais le long de la Lys, les zones protégées en France, les zones Natura 2000 en Belgique, les réserves naturelles, la vallée de la Warnave au chemin du Bon coin, le projet transfrontalier de trame verte et bleue, la biodiversité unique de ce territoire à la confluence de deux rivières et de deux pays. Voilà 10 raisons de vous battre pour votre cadre de vie.  Les riverains du quartier du Pont Rouge ont le droit de vivre à l’endroit qu’ils ont choisi dans les meilleures conditions. Cet endroit se transformera d’autant plus négativement si les arguments manquent à le protéger. En cela nous voulons être clairs, les combats seront durs et les adversaires assidus. Mais comment rester inertes devant les valeurs qui sont votre quotidien légitime, celui pour lequel vous vous êtes déjà tant battus.
Le groupe Ecolo a toujours réagi aux Etudes d’incidence, aux enquêtes publiques par l’envoi de dossiers solidement argumentés. Ecolo s’est abondamment exprimé aux conseils communaux et durant les réunions publiques.
Philippe Mouton et Frank Efesotti Conseillers Communaux Ecolo.



2018-01-16 COMINE : Des musiciens belges hors pair, l’Open Music, club de jazz, a proposé un double concert avec des musiciens Belges de très haute qualité. Edouard DBELDER du journal l’Avenir.

Ce vendredi soir, la deuxième «Open Jazz Night» a accueilli deux concerts devant un public nombreux. Plus de 180 spectateurs ont adhéré au concept de la soirée: inviter un groupe wallon et un autre flamand. Le trio «Dans Dans» – deux Anversois et un Bruxellois – nous confie avant son concert: «Nous sommes moins connus en Wallonie. Il est difficile de passer les frontières linguistiques. Nous découvrons la Wallonie. En tant qu’individus, les similitudes nous intéressent plus que les différences.»
Plusieurs dizaines de spectateurs venant de Flandre étaient présents au local du Lys Music Orchestra. «Notre musique connaît une évolution organique inclassifiable, précise le bassiste Frédéric Jacques. C’est toute une atmosphère faite de paysages sonores et de créations personnelles trouvées spontanément dans du jazz expérimental.» Un concert sublime et inédit!
En première partie, le public enthousiaste a applaudi Lorenzo di Maio, accompagné de quatre musiciens remarquables. Dans sa présentation, Jean-Jacques Vandenbroucke a souligné que le Jazz Magazine édité en France a mis à la une ce musicien belge. «Dans cette tournée, c’est la première fois que je me produis avec mes propres musiciens pour défendre mon propre répertoire», nous précise Lorenzo di Maio après son concert. Ce guitariste est focalisé sur son projet musical personnel mais il est, en plus, dans «The Voice Belgique» (à partir des lives). Pour lui, cette émission TV est enrichissante grâce à une équipe bien soudée. En parlant de la singularité de l’Open Music cominois, il ajoute: «C’est surprenant de fidéliser tant de gens dans ce projet allant actuellement de lieu en lieu et de voir toute cette énergie déployée». Lorenzo sera présent au Tournai jazz Festival avec Elia Fragione (31/01)
Lorenzo di Maio (à gauche) était entouré de quatre remarquables musician.

lundi 15 janvier 2018

2018-01-15 COMINES : Du yoga pour les enfants. Chaque mois, le Centre culturel cominois propose un atelier bien-être qui rencontre un vif succès. Pour le mois de janvier, Marie-Aude Breyne, l’animatrice du projet a organisé pour la première fois une séance de yoga pour enfants. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

Ce samedi matin, 11 enfants de 6 à 11 ans se sont retrouvés sur leur tapis de sol pendant deux heures en compagnie de Charlotte Delporte. «Grâce à ma maman, j’ai été sensibilisée au yoga dès mes trois ans. J’ai commencé à pratiquer quotidiennement à l’âge de 12 ans en devenant l’élève de Marina Margherita à Paris.» Voilà le début du parcours atypique de cette professeure de yoga. Diplômée en psychologie clinique de l’UCL, elle est amenée à utiliser le yoga dans ses animations pour des enfants avec troubles du comportement. En 2011, elle suit une formation pour devenir professeur de yoga. Charlotte participe pendant trois années successives à des stages de six semaines en Inde. «Je retrouve ainsi les sources du yoga en apprenant le sanscrit.» Depuis 2013, Charlotte Delporte enseigne le yoga en individuel ou en groupe à des adultes ou des enfants dans le Nord de la France.
Après avoir salué les enfants ravis de leur première expérience de yoga, elle explique: «Dans une idée de progression, le yoga invite les enfants à la concentration et à la présence. Lorsqu’ils prennent une posture, il faut veiller à bien respirer. Pour cela, je les fais chanter, parler en sanscrit, Dans un aspect, un peu plus philosophique, je leur parle de la nature, du courage. Dans mon yoga, j’essaie de transmettre l’expérience de mes professeurs indiens et des textes anciens.»
À la fin de cette séance, l’enthousiasme était de mise. Gageons que sous une forme ou l’autre, il y aura une suite au yoga avec des enfants. Prendre la posture pour la photo.

2018-01-15 PROXIMAG CP%INES : LIC-LIMA… à l’impro!«Vous voulez voir des princesses, des aventuriers, des Vikings, des chants, des fables, des licornes, des fées, des monstres marins, des médecins, des savants fous, des fous (tout court), des nains géants, des silences assourdissants, du Molière, du Shakespeare, du Feydeau, du Tchekhov, du Ionesco, du Tarantino, une comédie musicale, un film de science-fiction, un western? Source Proximag.

Hé bien vous aurez droit à tout cela en une fois», nous expliquent les responsables de la LIC, Ligue d’Improvisation Cominoise. «Et ce pour la bonne et simple raison que ce 27 janvier prochain, à partir de 20 h, la LIC recevra le LIMA, à savoir la Ligue d’IMprovisation Angevine. Amis de l’impro, cette soirée, cette rencontre au sommet est véritablement faite pour vous!!» Ce spectacle est organisé en collaboration avec le service provincial des arts de la scène, La Fabrique de théâtre et la Province de Hainaut.
Infos pratiques: www.impro-comines.com

2018-01-15 COMINES-WARNETON : Pour mieux fédérer, le MR devient «Ensemble», après 60 ans d’opposition, le MR change de tactique : fini le cavalier seul. Le parti veut rassembler les compétences pour battre la majorité. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Ce dimanche matin, la section locale du MR a organisé son assemblée générale dans le restaurant «Du côté de chez nous», à Bas-Warneton.
Vers midi, la presse a été conviée afin de présenter les grandes lignes d’une année 2018 qui, comme chacun le sait, ne sera pas anodine vu le rendez-vous d’octobre.
Le secrétaire de la section, Jean-Marie Lemenu, s’est chargé d’annoncer la grande nouvelle: le 14 octobre prochain, les libéraux se présenteront non plus sur l’étiquette MR mais sur un autre nom: «Ensemble».
«Il y a plusieurs mois, certains conseillers communaux ont émis l’idée d’ouvrir la liste à de potentiels candidats qui ne seraient pas membres du parti, mais qui apporteraient une plus-value pour que la population se reconnaisse dans ces personnes et leur accorde sa confiance. Le 13 décembre dernier, la décision d’ouverture et du nouveau nom a été approuvée par le bureau et les membres de l’assemblée générale. “Être ensemble” reflète notre souhait: ensemble avec et pour les habitants.»
S’ensuit le dévoilement d’un nouveau logo multicolore «qui montre le côté apolitique de la liste et l’unité, dans la pluralité, qui en découle» et d’un slogan: «Ensemble, pour vous».
Vers une alliance entre partis?
Ce mot d’ordre du rassemblement va-t-il s’étendre à d’autres partis ou mouvements? «Nous pratiquons la politique de la main tendue, répond le président Fabien Dumont. Nous sommes ouverts à toutes les bonnes volontés. Nous avons compris que si nous voulions gagner, il fallait nous rassembler. Nous espérons que d’autres le comprendront.»
En attente de mains tendues, les têtes de liste ne sont pas encore définies. «Il n’y a aucun quota réservé à nos membres, précise Chantal Bertouille. Nous déciderons quand nous aurons toutes les cartes en main.»
Dans la foulée, quatre candidates, non-membres du MR, ont été présentées. Elles figureront sur les listes des communales et du CPAS. Il s’agit de Johanna Moeneclaey (Bas-Warneton), de Bérengère Jaumotte (Warneton), Lætitia Ollevier (Warneton) et Pauline Baelden (Ploegsteert). Cette dernière est étudiante en deuxième licence en faculté de droit, à Lille: «Je voudrais être la voix de la jeunesse, explique-t-elle. Nous apportons des idées novatrices et le renouvellement est important. La société évolue.»
Côté programme, rien n’a encore été écrit: «Il est évident qu’on n’ira pas à l’opposé de la ligne de conduite du MR fédéral, précise Chantal Bertouille, mais rien ne nous interdit d’intégrer des projets plus locaux. Quand toutes les forces vives seront rassemblées, nous allons construire notre programme.» Avec un seul objectif: « Une démocratie qui travaille avec les gens, pour les gens. Qui rassemble plutôt que divise
Porté sur les fonts baptismaux ce dimanche, «Ensemble» devra maintenant se trouver des alliés.



dimanche 14 janvier 2018

2018-01-14 COMINES-WARNETON : Lys-Nature : une remarquable (bio)diversité, mardi soir, dans le foyer de la MJC, le comité Lys-Nature a réuni ses membres à l’occasion de l’an neuf, histoire de faire le bilan de l’année écoulée et les perspectives de la nouvelle. Marie-France PHILIPPO.

Le «capitaine» Martin Windels a énuméré les activités principales de 2017. Pas toutes, parce qu’elles ont atteint le nombre impressionnant de 129 (!), affichant une belle (bio)diversité: des conférences, des observations dans des lieux stratégiques, la participation à la fête des 60 ans des cercles naturalistes de Belgique à Binche, le week-end dédié au brame du cerf, la nuit européenne de la chauve-souris, l’aube des oiseaux, etc. Épinglons également des collaborations avec d’autres cercles dédiés à la nature: Natuurpunt, Natagora, Aves, Gon, etc.
Lys-Nature compte désormais 102 membres, parmi lesquels 70 Belges dont 62 habitent l’entité cominoise.
Pour 2018, de nombreuses activités seront reconduites, mais d’autres s’ajouteront: «Trop souvent, si l’on veut suivre des conférences naturalistes, il faut se rendre à Tournai ou à Mons. À présent que nous avons dépassé le cap des cent membres, on s’est dit que l’on pourrait faire venir les conférenciers chez nous. Nous avons déjà pris des contacts, qui s’avèrent positifs.»
La première conférence aura d’ailleurs lieu le jeudi 18 janvier, à 19 h, dans la salle Horta des Briqueteries de Ploegsteert, rue du Touquet.
Gérard Jadoul y donnera une conférence sur le cerf. Licencié en philologie classique, il consacre sa vie à la protection de l’environnement. Il a été président d’Inter-environnement Wallonie de 1998 à 2013 et est un spécialiste du cerf et de la cigogne noire. Deux autres conférences sont déjà annoncées: l’une sur le loup, l’autre sur l’araignée.
Cette année, le cap des cent membres a été dépassé. Lys-Nature est devenue une association qui compte dans l’entité.


2018-01-14 COMINES-WARNETON : Soirée studieuse pour les agriculteurs . Mardi soir, les agriculteurs de l’entité étaient conviés à une soirée d’information sur la thématique des mesures agroenvironnementales, à l’initiative de la Ville. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Ils ont été fort nombreux à répondre à l’invitation.
Au chevet de l’environnement
Deux intervenants ont expliqué les dernières nouveautés: Pierre-Yves Bontemps (Natagriwal) et David Dos Santos (Protect’eau, l’ex-Nitrawal).
Sans entrer dans des détails techniques, l’objectif général est de mettre en place des pratiques favorables à la protection de l’environnement: bandes aménagées et couvertures végétales d’hiver favorables aux oiseaux et à la faune des plaines agricoles.
Concrètement, des semences seront offertes, de même que des analyses de sol. Des aides compensatoires sont aussi proposées.
www.natagriwal.be ou 056 56 10 45.
L’objectif général est de mettre en place des pratiques favorables à la protection de l’environnement.

2018-01-14 COMINES-WARNETON, Un mouvement citoyen et indépendant, plus question de prendre la carte d’un parti pour David Kyriakidis: il vient de créer MC & I, un mouvement pour mieux entendre la voix des citoyens. Marie-France PHILIPPO

À l’initiative de David Kyriakidis, conseiller communal qui a quitté le PS en mars 2017 et siège à présent comme indépendant, un nouveau mouvement politique a été fondé sur l’entité cominoise. L’objectif est bien entendu de présenter une liste aux élections d’octobre 2018.
En effet, le «Mouvement Citoyens et Indépendants» a été porté sur les fonts baptismaux le 20 décembre 2017, jour de la parution au moniteur belge. Son signe sera MC & I.
«D’emblée, je tiens à signaler que ce mouvement est porté par un groupe et, même si j’en suis l’initiateur, je veux absolument que chaque sympathisant ait son mot à dire, qu’il y ait une participation collective, explique le Bizétois. Exactement le contraire de ce que j’ai connu durant les dix-huit ans où j’ai été affilié à un parti politique! Ce que nous voulons, c’est défendre les citoyens, sans couleur politique. Le concept de la démocratie participative n’est pas nouveau mais il est plus que nécessaire de l’appliquer dans notre entité. En choisissant le nom de MC & I, nous voulions mettre en avant les citoyens comme acteurs actifs dans la gouvernance de leur ville et les indépendants, si nombreux dans notre commune.»
Arrêter la politique ou changer de système
À 54 ans, ce père de trois enfants qui exploite un café au centre du Bizet, estime s’être retrouvé face à un dilemme: soit il arrêtait la politique soit il construisait autre chose: «J’ai choisi la deuxième solution parce qu’elle correspond à mon tempérament d’action en faveur des citoyens. Je suis persuadé que la période où quelques élus décident pour tous les citoyens est terminée! Un exemple, pour Comines-Warneton, certains ont décidé de mettre la RN58 à 90 km/h et tous les conducteurs en subissent les conséquences! Je veux inverser la prise de décision: quand les citoyens souhaitent quelque chose, c’est aux élus de le mettre en œuvre.»
L’heure est aux consultations: «La ligne de conduite est de travailler avec des spécialistes dans un domaine particulier: des infirmières, des agriculteurs, etc. Rien que des gens de terrain, qui ont des aptitudes et qui veulent les partager au service de tous. Nous allons également créer un groupe représentant la jeunesse cominoise. Mais nous allons aussi inclure des gens plus âgés, tout en mélangeant les classes sociales. Il est bien trop tôt pour constituer la liste, mais nous n’avons pas d’inquiétude pour présenter 25 candidats!»
Pas question d’avoir un discours purement anti-majorité: «On se veut constructifs, pour chercher des solutions, être fédérateurs. Pour le bien de la population.»
Pour plus d’information, un blog et un Facebook «MC & I» ont été mis en ligne.
En 2012, David Kyriakidis avait rassemblé 359 voix ; le deuxième score du PS, après Luc De Geest et ses 711 voix. Réitérera-t-il ce beau score?

vendredi 12 janvier 2018

2018-01-12 Le week-end sera «sans alcool au volant»: de nombreux contrôles dans toute la Belgique. De 18 heures vendredi à 6 heures lundi


2018-01-12 Ploegsteert USPB:reste sur son nuage, dans la même série que Comines, Ploegsteert est en train de vivre une formidable saison… Demi-finaliste inattendu de la Coupe de Flandre de par son statut de formation de P3, l’Union a entamé son année civile en championnat par une performance de choix, prouvant qu’elle a bien raison de se montrer ambitieuse. Loïc DEFOORT Du journal l’Avenir.

Car avec sa victoire 1-0 sur son terrain face à Zonnebeke, le leader de la série, Ploegsteert vient de battre celui qui n’avait jusqu’ici été pris à défaut qu’à trois reprises et vient surtout d’enchaîner avec un formidable dixième match sans défaite. Depuis le 15 octobre et leur victoire en derby face à Comines, les «Oranges» restent sur un bilan de 24 points pris sur les 30 possibles. Et si victoire il y a eu pour cette reprise, c’est qu’au niveau défensif, ils ont bien tenu le coup, comme d’ailleurs le 17 décembre dernier quand, sur la pelouse de Brielen, ils s’étaient déjà imposés 0-1 pour la dernière de l’année 2017. «Il est vrai que derrière, on est relativement bien pour le moment, avoue Ludovic Sieuw, le coach ploegsteertois. Et quand nos défenseurs sont dépassés par les avants adverses, c’est Hugo Cousin, notre gardien de but, qui sauve les meubles, comme face à Zonnebeke, à trois reprises. C’est là le signe d’une équipe qui est en confiance.»
«Ne changeons rien!» : Une équipe en confiance qui ne cesse de grimper. En raison des résultats des adversaires, Ploegsteert est désormais quatrième, à quatre points de Zonneke qui est resté leader, et à trois de ses dauphins Hooglede, aussi battu ce dimanche, et Veurne, vainqueur de son côté mais présentant un match disputé de plus. Logiquement bien placés pour le gain de la deuxième tranche, les «Oranges» ne doivent-ils pas se mettre à viser quelque chose, disons, de plus grand? «Je vois où vous voulez en venir, rigole Ludovic Sieuw. On n’est qu’à quatre longueurs du leadership; je ne perds pas cela de vue, bien évidemment! Mais je ne veux pas que l’on change notre manière de fonctionner pour autant car elle marche à merveille. C’est en prenant un match à la fois que l’on arrivera aux résultats escomptés. Et la priorité est donc le prochain match à Veurne qui est en tête de la seconde tranche, avec deux unités de plus que nous mais aussi un match de plus. En cas de résultat positif là-bas, on aura fait un grand pas vers une première récompense.»
Qui arrêtera Lepercq et Ploegsteert? Les «Oranges» ont enchaîné avec un dixième match sans défaite.

2017-01-12 Comines JESPO : «C’est toujours pareil avec cet adversaire Face à Merkem, la reprise n’a pas été celle escomptée par Comines et Thierry Clatot. Le coach en voulait à ses joueurs mais également à l’arbitre et son adversaire. LoÏc DEFOORT du journal l’Avenir.

Dans tout championnat, il y a forcément des équipes qu’on est content de retrouver car on sait que tout se passera bien ou du moins, que rien ne se passera mal! Il y en a d’autres qu’on aimerait éviter si on le pouvait mais qu’on est bien obligé d’affronter avec, toujours, une certaine appréhension. En P3A, Comines savait que rien ne serait facile dimanche en accueillant Merkem, le sixième classé avant son déplacement à la Jespo et donc en lice pour une qualification au tour final. Confirmation au regard du verdict final. Défaite 1-2 pour des locaux qui ont commis deux grosses erreurs: louper un penalty après quelques minutes de jeu à peine et enchaîner avec une première période jouée sur un rythme mineur.
Un cadeau et un hors-jeu : Ça n’a pas raté: Merkem en a profité pour rentrer à la pause avec un avantage de deux buts! Des réalisations qui restent en travers de la gorge du coach cominois, Thierry Clatot, qui en voulait à ses propres joueurs mais aussi à l’arbitre de la rencontre: «Soyons clairs d’entrée de jeu: si on est mené 0-2, c’est d’abord de notre faute! L’adversaire a montré de l’envie lors des 45 premières minutes; il n’y en avait pas assez de notre côté. Voilà comment on se met en danger alors qu’il y avait de la place. La preuve avec ce penalty que l’on se procure à la 7e. Un péno manqué, ça arrive et là n’est pas du tout le souci! Le problème est de ne pas avoir su enchaîner positivement… Un match ne s’arrête pas un penalty raté, surtout quand ce fait de jeu arrive si tôt dans la partie. Merkem a profité de notre manque d’implication pour prendre les devants. Et je l’aurais accepté sans trop sourciller si les deux buts inscrits l’avaient été de façon régulière. Mais Merkem a bénéficié de l’aide de l’arbitre. L’ouverture du score tombe sur un penalty cadeau; je ne sais pas où le ref a vu qu’il y avait une faute! Et le 0-2 arrive sur une action où un joueur visiteur est au moins deux mètres hors-jeu; c’était juste hallucinant!»
Toutes les ficelles du métier : Deux erreurs qui ont énervé les Cominois de Thierry Clatot: «Là, on s’est emballé, on a encore été moins concentré! Cela n’a évidemment rien arrangé… Heureusement, à la pause, on a repris nos esprits et on a vite réduit le score au retour des vestiaires. Mais le but de Colnot est alors resté sans suite, la faute à un adversaire qui était bien regroupé mais qui a tiré sur toutes les ficelles du métier pour proposer un jeu anti-fair-play.»
Gain de temps à rallonge, provocations verbales, gestes antis-sportifs: Merkem s’est apparemment illustré dimanche sur la pelouse de la Jespo! «C’est toujours pareil contre cet adversaire. Dès qu’ils mènent, ses joueurs gagnent du temps pour un rien; il faut toujours deux minutes pour botter un six mètres, tirer un corner, effectuer une remise en jeu. Il suffit que vous tombiez sur un arbitre qui accepte ce genre de pratique pour que vous soyez assuré de perdre! C’est ce qui est arrivé», précise encore Thierry Clatot.
«Racistes contre les Flamands» : Un coach qui n’aurait pas insisté sur la prestation arbitrale si les événements n’avaient pas pris une tournure plus que navrante. «Les supporters de Merkem sont tombés dans la provocation purement gratuite avec des insultes racistes envers mes deux joueurs d’origine étrangère. On a essayé d’interpeller l’arbitre; sa seule réponse a été la suivante: “Vous pouvez parler; ici à Comines, vous êtes racistes contre les Flamands!” Je n’en croyais pas mes oreilles! Et là, deux choses l’une: soit je me lâche et je suis radié du milieu du foot, soit je me tais et je me dis qu’il y aura bien des jours meilleurs! Mais c’est dur à accepter. Dimanche, j’ai quitté le stade non pas déçu mais écœuré.»
 Désormais onzième puisque dépassé par La Panne et Proven, Comines tentera d’oublier tout cela dès ce week-end à Geluveld avec un Thierry Clatot qui à raison, préfère se montrer philosophe: «On fera notre possible, comme toujours! De toute façon, ça reste du foot. Il y a bien plus grave dans la vie.»
Les Cominois sont tombés sur une équipe de Merkem qui a fait du gain de temps une vraie spécialité. Plus qu’agaçant!

2018-01-12 COMINES : Il n’y a vraiment plus rien à declarer, après des mois de préparation, deux bonnes heures ont suffi à détruire les étages de l’ancienne douane. Dans dix jours, le bâtiment sera rasé. Marie-France PHILIPPO.

Ce jeudi, un pan de l’histoire cominoise a été abattu par la grue de l’entreprise Nicolas Braem. Construite dans les années 20, l’ancienne douane de la rue du Fort constituait le symbole du passé transfrontalier de la cité des rubaniers.
Devenue inutile suite au traité de Maastricht de 1993, le bâtiment a connu des fortunes diverses dont une dizaine d’années de squattage. Suite aux travaux de requalification de la Lys, le SPW, maître d’ouvrage, a décidé de démolir l’ancienne douane afin d’installer un pertuis, sorte de tunnel sous le pont, afin d’aménager une route portuaire pour que les camions venant du zoning puissent accéder au rond-point situé près de la station d’épuration. Des aménagements du pont et des voies hydrauliques sont aussi prévus.
La SPRL Nicolas Braem, de Bas-Warneton, a commencé par enlever ce qui pouvait l’être dans la maison afin de réaliser un tri sélectif optimal: châssis, portes, ferrures, etc. «Il nous manquait quelques autorisations pour réaliser la destruction en septembre, comme il était prévu, explique le patron Nicolas Braem. On a aussi eu quelques complications techniques et il a fallu étançonner. Quand finalement tout était en ordre, nous étions trop proches des congés du bâtiment.»
Place nette pour des aménagements
Tant est si bien que la destruction a été programmée pour ce jeudi après-midi. Dès 13 h, les préparatifs étaient en cours et, à 14 h, la grue est entrée en action: «Le chantier n’est pas en soi très volumineux, mais il prend beaucoup de temps de préparation parce qu’entre 70 et 80% du travail est réalisé à la main. Le SPW a été très exigeant en matière de sécurité et nous respectons à la lettre le cahier des charges. Nous agissons tout en douceur, pour éviter que le magasin annexe ne bouge et nous trions directement les différents matériaux. Nous aurions pu démolir le bâtiment en deux heures, mais avec quelles conséquences?»
Les travaux n’ont pas empêché la circulation, même si une bande n’était pas praticable et, que, bien entendu, le trottoir avait été sécurisé. Vers 16 h 30, la rue du Fort a été rendue complètement à la circulation. «L’objectif est atteint: la démolition des étages. La prochaine étape consiste à enlever à la main les éléments du bas et à assurer la stabilité du pignon, grâce à un coffrage en béton. Ce qui nous prendra une dizaine de jours. Ensuite, le reste sera rasé et évacué.»
Cette destruction constitue une action positive pour l’image de Comines, tant ce chancre, le pont-frontière à peine passé, était une ode à la laideur. Place à présent à des constructions de béton bien plus modernes.
La vue prise sur le pont tel que le bâtiment apparaît à 16 h 30. Un espace impressionnant a été libéré. De l’ancienne douane, il ne reste que le rez-de-chaussée 



2018-01-12 LE BIZET : L’or des époux Lemaître-Despeghel, à 70 ans, ils affichent déjà 50 années de mariage au compteur d’une vie où travail et grande famille ont fait bon ménage. Une belle réussite! Marie-France PHILIPPO Du Journal l’Avenir.

Ce dimanche matin, les époux Christian Lemaître et Didiane Despeghel ont célébré leurs noces d’or, à l’hôtel de ville de Ploegsteert. Né à Isbergues, le 9 juillet 1947, le jubilaire a commencé par travailler dans les charpentes métalliques. Quant à son épouse, elle est née à Neuve-Église, le 6 avril 1947. Dès son plus jeune âge, elle œuvre comme bobineuse chez Dancette.
En 1964, leur rencontre s’est concrétisée dans le cercle familial: la sœur de Christian fréquentait le frère de Didiane. Le coup de foudre est immédiat. Chaque jour, les amoureux s’échangent du courrier, avec une couleur différente pour chaque lettre. En 1966, Christian part accomplir son service militaire. Ils se marient le 30 décembre 1967 à Ploegsteert et s’installent dans la rue de la Mélune.
Yannick, une première fille, naît en 1968. Suivent quatre garçons: Érick (1970); les jumeaux Hervé et Alain (1972), de même que Philippe (1975).
En 1974, la famille s’installe dans la rue d’Armentières, au Bizet. Christian travaille pour une maison de transport à Courtrai et, le soir, il contracte des assurances. Quant à Didiane, elle s’occupe de ses enfants et fait quelques petits boulots.
Neuf petits-enfants complètent la famille. L’aînée de la bande n’est autre qu’Hélène Prévot, miss Comines 2017, qui a lu un très beau texte pour ses grands-parents lors de la sympathique cérémonie.
Après avoir élevé leur famille, Christian et Didiane profitent à présent d’un peu de tranquillité. L’une aime le tricot et l’autre le jardinage. Longue vie à eux!
Les jubilaires, entourés de leurs enfants et petits-enfants, sont revenus à l’hôtel de ville de Ploegsteert où ils s’étaient mariés.